Ulysse de Taourirt
2 octobre 2020
Je brûle (d’être toi)
5 octobre 2020

Le nécessaire déséquilibre des choses

Pellentesque et lacus pretium tincidunt. Pellentesque at metus. Donec nisl a nisl. Vestibulum ante ipsum primis in nulla orci ut leo nec cursus consequat, orci ut

LesAngesAuPlafond

Le nécessaire déséquilibre des choses


Equipe d’explorateurs au plateau:
Les marionnettistes en déséquilibre Camille Trouvé et Jonas Coutancier
Les créateurs d’images et de lettres en direct Amélie Madeline en alternance avec Vincent Croguennec
L’homme échelle et régisseur plateau Philippe Desmulie
Le quatuor à cordes Jean-Philippe Viret - Contrebasse, Mathias Lévy - Violon, Maëlle Desbrosses - Alto, Bruno Ducret - Violoncelle
Mise en scène Brice Berthoud avec Marie Girardin

Se raconte ici le manque fondamental dans lequel se débat l’être humain. Nous avons pourtant le souvenir d’un âge d’or où ce manque était comblé. Était-ce l’enfance, l’époque de l’androgyne ou le jardin d’Éden ? On ne saurait le dire mais le désir agit comme une boussole, une force vitale pour tenter de retrouver le temps de l’extase.

Ici la chair de nos marionnettes dialogue avec la philosophie de Roland Barthes dans Les Fragments d’un discours amoureux (1977). Sur les pas du chercheur, les pantins servent de matière à la dissection intime et scientifique du sentiment amoureux. Un cœur qui bat tout seul, un minotaure perdu dans son labyrinthe, une meute de loups, un homme de papier, autant de figures pour tenter de rejouer notre rapport à l’Autre.

Dans une scénographie qui réunit la scène et la salle, deux quatuors se font face, se jaugent, s’interpellent : Un quatuor de jeu constitué de deux marionnettistes, d’une plasticienne et d’un homme-échelle et un quatuor à cordes dont la contrebasse est le cœur vibrant.